Bâtir la confiance, Donner du sens au futur

Le déficit -réel- de Confiance est dû pour une partie à des conditions de management dans les organisations ; et pour une autre partie à des mutations de société : l’individualisation, le rapport au temps, à l’autorité, etc. (cf. les 11 vents de la Confiance de TMI).

L’expérience nous a montré que la méthode efficace pour bâtir (ou conforter) la Confiance est de « faire Confiance à la Confiance ». Il s’agira, opérationnellement, de confier à des managers le soin de mesurer la Confiance et de proposer à la direction des actions concrètes si nécessaire. C’est ce que nous appelons la transformation sans consultants

 

Le succès d’une telle approche est dû à deux effets superposés :

  • Le « voyage », c’est-à-dire le temps de réflexion pour porter un regard sur la Confiance dans une conversation rare avec des collègues 
  • La participation à des propositions qui remonteront « sans filtre » au management de la société

 

Si l'on parle tant aujourd'hui de la confiance, et sûrement plus qu'il y a dix ou vingt ans, c'est que des phénomèmes de mutations sociologiques, renforcés par des mutations technologiques sont survenus. L'homme au travail de la décennie 2010 est bien différent de celui des décennies précédentes. Pour comprendre ces évolutions, Stratorg, soutenu par ses clients, a fondé le Trust Management Institute.

Si l'homme est au centre - c'est une évidence - d'une démarche confiance alors il faut appréhender les mutations auxquelles il est soumis.

Avec un parti pris : la solution consiste à mieux éclairer les endroits laissés trop fréquemment dans l'obscurité. Doté de cette meilleure vision, l'homme est capable d'utiliser pleinement ses capacités d'action avec peu d'instructions.